Reconstruction: attention à ce que le provisoire ne devienne pas définitif...

Reconstruction: attention à ce que le provisoire ne devienne pas définitif...

Et du travail de reconstruction, il y en aura assurément. Il faudra bien sûr entamer des réflexions plus larges sur ce que l’on veut faire et comment, pour mieux respecter la nature et la force de celle-ci.

Néanmoins, il y a des choses qui ne doivent pas pour autant traîner. Une entreprise de grands travaux publics d’envergure, financée notamment par les fonds du plan de relance wallon, semble être une priorité absolue. Tant mieux.

Il faut dire que la tâche est immense, puisqu’on parle ici ni plus ni moins que du plus grand défi de reconstruction depuis l’après-guerre.

Il n’en reste pas moins que des décisions radicales et rapides sur des points précis doivent être prises. Le fameux pont de Prayon en est une. Situé sur un axe stratégie – la N61 qui relie Liège à Verviers en passant par la vallée de la Vesdre –, celui-ci est fermé suite aux intempéries.

La solution décidée par les pouvoirs publics est, en l’état, de construire une sorte de pont temporaire par-dessus le pont existant (voir P.3). Avant seulement d’envisager une reconstruction définitive d’ici… deux à cinq ans ! Ce n’est pas acceptable. Aux grands maux, les grands remèdes. Pour Trooz en tant que telle tout d’abord ; la commune n’a pas envie de rester coupée en deux puis d’avoir un monstre d’acier en son milieu durant des années.

Et puis dans la région, personne n’oublie que le provisoire a tendance à devenir du (quasi) définitif. Tout le monde pense immédiatement à la saga du pont de Tilff, où le provisoire est resté pas moins de… 20 ans (!) en place.

Réfléchissons donc bien, décidons vite et reconstruisons comme il faut.

Notre sélection vidéo
Aussi en REGION LIEGEOISE