Deux maisons closes fermées à Anvers pour traite d’êtres humains

Deux maisons closes fermées à Anvers pour traite d’êtres humains
Belga

À Deurne, la police locale a inspecté fin novembre un immeuble de trois appartements situé sur la Bisschoppenhoflaan, suite à des plaintes de voisins. Deux des appartements étaient loués sur le site d'annonces sexuelles Redlights. La police a trouvé plusieurs femmes étrangères qui étaient apparemment victimes d'exploitation sexuelle. Les femmes étaient constamment prises en charge et déposées, et parfois elles ne savaient même pas qu'elles étaient à Anvers. Ils devaient payer un loyer par jour et remettre leurs gains à une personne inconnue.

En juillet, la police était déjà tombée sur le sex-club "Play Bunnies" dans un bâtiment de la Molenaarsstraat à Ekeren. À cette époque également, une fermeture de trois semaines a été imposée. Fin novembre, une nouvelle inspection a révélé que des travailleurs du sexe y travaillaient et y dormaient, et que le propriétaire exerçait un contrôle sur eux. En plus du loyer, les femmes ont dû céder la moitié de leurs revenus. Sur le site web de l'entreprise, il y avait des annonces pour des relations sexuelles orales sans préservatif, ce qui pouvait mettre en danger la santé des travailleurs du sexe.

Le conseil municipal parle d'indices sérieux de trafic d'êtres humains et le bourgmestre De Wever impose donc - à nouveau - une période de fermeture. Cela prendra effet lundi.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Anvers (prov. d'Anvers)Ekeren (c.f. Anvers)

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